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De nombreux temps forts vont marquer l’édition d’Arténim Grenoble 2008 |

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| ONE MAN SHOW |
| Zoritchak par la Galerie Nadir (74 – Haute Savoie) |
Après 27 ans de présence à Annecy dans les domaines du verre et de la céramique contemporaine,la galerie a fermé ses portes en juin dernier. Cependant elle continue d’exister à travers les foires et salons d’art contemporain ainsi que par des manifestations qu’elle organisera elle-même. ARTENIM Grenoble 2008 souhaite rendre hommage au galeriste Jean-Pierre Postaire qui a défendu et promu les artistes du verre et de la céramique pendant si longtemps. C’est ainsi que la Galerie Nadir présentera un “one man show” de l’artiste du verre, bien connu dans la région mais aussi internationalement : Yan ZORITCHAK.
“Le verre m’a permis de voir au coeur de la matière; j’y étais préparé: le ciel étoilé de mon enfance et son absence d’horizon m’ont autorisé plus d’audace dans mes rêves.” Y. ZORITCHAK |

Zoritchak par la Galerie Nadir |
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| Tony Soulié par les Editions Rémy Bucciali (68 - Colmar) |
« Avec Tony Soulié c’est plusieurs années de collaboration intense que je souhaite montrer, la gravure du globe-trotter passionnément attiré par l’Afrique, l’Afrique, le monde. Il vole au dessus des plaques de cuivre, les percole, jette ses marques, l’aquatinte devient peinture, la couleur en palimpseste, ce sont des regards gravés, l’univers des « flowers », les toros, l’Arizona, l’Espagne, Cuba, les rivières africaines. A admirer : la toute dernière série Los Angeles ». Rémy Bucciali
« Tony Soulié ne peint pas une fleur mais un fantôme de fleur. Une étoile extravagante, une muleta tentaculaire, un crachat volcanique, une langue de Pasiphaé, un cratère radieux, une escarbille ardente, une tête cornue, une gueule de vouivre ou de sphinx, la tête d’Holopherne tranchée par Judith, celle de Saint Jean-Baptiste brandie par Salomé dansant. » Patrick Grainville – Extrait monographie Tony Soulié |
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| Gérard Cambon par la Galerie Richard Nicolet (84 – Vaucluse) |
Gérard Cambon commence par réaliser des bustes en papier mâché en 1992 puis leur construit un environnement, proche d’une scène, d’un théâtre. Au fur et à mesure que son travail évolue, ses personnages deviennent de plus en plus petits et l’environnement plus présent. Il réalise dans le même temps des bas-reliefs aux tonalités très dures qui évoquent souvent l’enfermement ou le poids du quotidien et des locomobiles, qui elles, suscitent la liberté et l’évasion.
D’un côté il y a les sédentaires passifs qui épient et qui s’observent et de l’autre, des aventuriers, voire des égarés qui s’en vont. L’idée qui demeure est l’intégration de matériaux sélectionnés pour leur patine, associés au papier mâché et peint à l’huile dans des couleurs naturelles. |
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| Stephane Gantelet par la Galerie Dock Sud (34 – Languedoc Roussillon) |
Dans les premières sculptures de Stephane Gantelet, la représentation de l’homme occupe tout l’espace. Petit à petit des structures apparaissent et un jeu de tension se développe entre les deux. Puis, les personnages rétrécissent au profit de la structure. Pour finir, l’un et l’autre disparaissent pour laisser place à un travail sur une membrane de papier plié tout à la fois structure et peau. Le passage au bronze assure enfin la pérennité du volume. Le pli structure le volume de la feuille en plans, captant la lumière, l'animant d’une vibration propre (ridules, parties concaves ou convexes). Les sculptures de Stéphane Gantelet renvoient aux formes organiques qui peuplent la nature et notre corps. On pense aux os qui se « déplient » de manière organique au fil du temps et à la tension de la peau qui les relient entre eux.
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Stéphane Gantelet
de la Galerie Dock Sud |
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TEMPS FORTS / EXPOSITIONS |
| Sculptures de Richard Di Rosa par la Galerie Le Petit Pont des Arts (84 - L’Isle sur Sorgue) |
Le sculpteur Richard Di Rosa (Buddy) réalise des sculptures en résine, en bronze ou en fer forgé de personnages et sujets ludiques. Ses réalisations comprennent aussi bien les créations des personnages des aventures des œuvres peintes de son frère (Hervé Di Rosa) au cours de leur collaboration dans les années 1980 que des créations propres très originales. Ses inspirations sont aussi bien animales que végétales. Sa collection présente des cactus en résine, des kangourous en fer forgé, des vases de fleurs en bronze et de nombreuses compositions très colorées. Un univers joyeux de pièces aux formes pures et aux couleurs franches qui émerveillent. |

Richard Di Rosa dans la Galerie Petit Pont des Arts |
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| « Intr@mondes » - Exposition de tirages numérique sur support aluminium de grande dimension – Laurent Bonté (58 - Coulanges les Nevers) |
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A partir d’un long travail de prises de vues photographiques et de recherche iconographique, le plasticien s’approprie chaque visuel pour en détourner le sens ou renforcer la portée du propos à la manière d’un « plan de court métrage ». Vanité de l’homme, difficulté à se faire une place dans la société, vacuité de nos vies… la mise en évidence des failles de notre société engendre le doute et la réflexion. L’artiste propose des pistes, libre au spectateur de les suivre ; il est un passeur pour un « rappel » de conscience » mais sait également doter assez souvent ses œuvres d’une dimension mystérieuse et poétique. Laurent Bonté étonne, embellit, surprend, dérange, choque et finalement suscite de nouvelles sensations et nous renvoie à notre propre perception de l’humanité. |
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| Les peintures et sculptures sur aluminium d’Olivier Vincent par la Galerie Le Petit Pont des Arts (84 - L’Isle sur Sorgue) |
Ce jeune artiste, peintre, sculpteur, designer de grand talent apporte une note personnelle très créative à l'art contemporain abstrait. Après avoir créé du mobilier et des luminaires en aluminium brossé très originaux, Olivier réalise depuis un an des peintures et sculptures sur aluminium. Il utilise de la laque polyuréthane, peinture épaisse qui donne des effets de matière et de reliefs et vernit ses oeuvres avec du vernis de carrosserie. L’artiste recherche dans les formes et les matières le plaisir des sens : il nourrit les yeux, excite le toucher. Ses formes sont sensuelles à l'extrême, ses couleurs une palette de saveurs visuelles. |

Olivier Vincent |
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| Les compositions contemporaines de l’artiste mexicaine Carmen Arzivu par la Galerie Espacio (Morges – Suisse) |
Surnommée « la magicienne de la couleur » Carmen Arzivu a déjà derrière elle un parcours professionnel important. Comme tous les artistes présentés par la Galerie Espacio, galerie suisse spécialisée dans l’art contemporain mexicain, Carmen Arzivu travaille diverses techniques.
« Convaincue que le problème fondamental de l’art est dans la solution de la forme, de la couleur et de la matière, Carmen Arvizu les unit et crée un monde rigolo et illusoire. Elle s’amuse, inventant et découvrant des formes, réalisant son monde et, de cette façon, elle confirme l’art comme une expression ludique, au sein d’un travail sérieux, mature et sensible (…). Elle marque un changement dans sa technique quant aux matériaux (métal et polyester polychrome), réalisant ainsi une expérience dans l’idée de la « sculpture-peinture », créant des leurres visuels, essayant de jouer avec le volume, de l’éliminer sans le définir, de l’imaginer sans le voir. Les objets abandonnent le plat du tableau, de la peinture pour envahir l’espace extérieur dans ses trois dimensions sans oublier son origine bidimensionnelle ». Armando Amaya Moran Sculpteur |
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Photos vitrines - Jean Paul Belmonte
Cette exposition est très directement inspirée du regard des visiteurs sur les œuvres exposées au Musée de Grenoble. « Nous ne contemplons pas les oeuvres car nous n’en ressortons pas indemnes : l’émotion esthétique est de l’ordre de la transverbération. L’œuvre d’art ne nous sidère ni ne nous fascine ; sa fulgurante présence nous ramène plutôt à nos puissances oubliées… ce que j’ai voulu suggérer. »
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Regards - J P Belmonte
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| PERFORMANCES / INSTALLATIONS |
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| « Entre les lignes » - Performance Interférences (34 – Montpellier) |
« Avec tout ce que vous nous dites qu’il ne faut pas dire, il faut bien qu’on en parle… » Antonio Rodriguez Yuste, textes - Benjamin Carbonne, peinture et Stéphane Carbonne, thermoformage.
Les 3 artistes proposent des performances continues où peinture, textes et sculpture se rencontrent pour co-construire un temps particulier, le temps d’une réalité qui naît et qu’ils laissent jaillir, suscitant la réflexion et l’émotion.
Antonio Rodriguez Yuste : « Je récupère les mots qui se perdent, les mots qui s’échappent, les regards, les silences. Je récupère des mots simples qui révèlent la complexité des êtres, des instants de solitude partagés, des questionnements, des cris qui bouleversent des vies. Les mots posés sur la feuille jaillissent de ces instants où l’écoute est légère en apparence, mais où la présence est réelle, totale et loin, très loin de ce que nous appelons aujourd’hui la communication. La vie est pleine d’impasses aux sorties multiples si l’on se donne la peine de les créer ».
Benjamin Carbonne n’explique pas sa peinture, il la laisse parler, il la laisse prendre la parole, on l’écoute ou on ne l’écoute pas, on y voit ce que l’on veut bien y voir, ce que l’on est prêt à entendre, ce qui peut nous surprendre.
De qui parle-t-il ? De nous, de lui, d’un monde qui nous colle à la peau.
Jamais il ne parle de technique, son savoir est là, présent, utilisable à tout instant, disponible, comme il peut l’être quand il ouvre l’atelier au public, quand il s’arrête de peindre pour écouter, pour échanger « toute les critiques sont bonnes à prendre, je suis là pour ça. Pour faire ce que j’ai à faire et pour entendre » Sa peinture est silencieuse, orageuse, troublante, envoûtante. On peut l’aimer, l’adorer, la haïr, la détester, mais jamais, jamais elle ne laisse indifférent.
Les chrysalides de Stéphane CARBONNE captent la lumière et comme un prisme, la restituent en 1000 arc-en-ciel, devenant ainsi une sculpture vivante, comme animée d’un perpétuel mouvement. Ses chrysalides s’inspirent et sont créées à partir de gens qui lui sont proches. D’ailleurs, comme il le dit lui-même : « Je ne peux dissocier mon travail artistique et les autres moments de ma vie, c’est un tout. Lorsque je me réveille, je dis bonjour à Elise, je marche le long de la rivière, je suis avec ma petite famille, je chante, c’est ma vie, chaque instant est création pour moi et pour tous ». |
 Interférences |
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| « Alice o fil » et « Belle o bois dormant » : installations de Viviane Riberaigua, vidéaste et plasticienne présentée par le Crac Médias Forum (34 - Béziers) |
A partir de vidéos, d’installations et de travaux photographiques, l’artiste plonge dans l’univers des contes, des légendes et des mythologies personnelles questionnant sans cesse notre manière d’illusionner le monde et notre propre réalité. Elle met ici en scène des instants de contes de fées où la violence des situations reste tout à fait d’actualité.
Alice o fil - Installation photographique
« Fil de la vie, fil d’Ariane, fil de l’histoire. « Alice o fil » est une représentation de la terrible scène dans Alice aux pays des Merveilles où la petite fille se retrouve dans la maison de la duchesse. Cette scène incarne à elle toute seule un des maux les plus fréquents de notre société, la maltraitance et le silence des proches. L’installation est composée d’une photographie tirée sur bâche (1m66 par 2m50), du vrai fil cousu directement sur la bâche muselle la bouche d’Alice et de la cuisinière. De la terrible aiguille de la Duchesse s’échappent et sortent du cadre de vrais fils reliés à de grosses bobines sur le sol. Les fils et les bobines envahissent le monde réel car cette scène n’est malheureusement pas qu’une image, l’histoire se répète à l’infini dans notre réalité. »
Belle o bois dormant - Installation photographique
« L’installation photographique «La belle o bois dormant» est un hommage à Mr Perrault qui a tué la liberté de la femme en créant à travers ses contes un courant de pensées aliénant pour toujours les jeunes filles à la soumission. Il a ainsi permis de faire basculer la liberté de penser vers un idéal féminin qu’il a fabriqué de toute pièce et vers lequel les jeunes filles se clonent volontiers sans apercevoir la perversité de cette envie de ressemblance. » |

Belle o bois dormant |
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| Méditation – Installation vidéo et photos de Kwon Moo-Hyoung (Corée) |
Les cheveux comme signe de fragilité, de la malléabilité, de l'illusion. La mer comme symbole du renouvellement de la vie. Les peintures et les autoportraits photographiés de Moo-Hyoung Kwon, jeune artiste coréen, sont une invitation à la méditation sur le cycle perpétuel de l'existence |
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LA NUIT DE L'ART : Vendredi 1er Février 2008 |
Performances éphémères sur les stands des galeristes ou dans les allées, confrontations des mots, de la peinture et de la musique, bar à champagne… une soirée festive alternant surprises et découvertes à partager avec les exposants. |
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